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Dé-Conventionnement !(télécharger) |
Liste des Médecins |
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Affiche pour Salle d'attente |
Information aux correspondnats |
E d i t o r i a l A deux jours de la mise en place d'un ersatz de CCAM, les négociations n'ont pas abouti. Nous le regrettons très vivement, le SNUDE n'a pourtant pas ménagé ses efforts. Si les caisses semblent en partie conscientes des problèmes de la médecine fœtale en général et de l'échographie en particulier, cependant les chiffres fournis par leurs services quant au montant des honoraires demandés par les praticiens ces derniers temps, alors qu'une réelle tolérance était instaurée quant à nos dépassements, les amènent à penser qu'une revalorisation de 33% fera le bonheur de nombre d'entre vous. Le SNUDE considère que les cotations proposées sont incompatibles avec les besoins de la profession. Si nous avons pu durant ces dernières années différer nos investissements, travailler comme des forcenés et accélérer le rythme aux dépens de la qualité, de la communication, de l'information aux couples, nous avons atteint le seuil de l'inacceptable. De plus, si des médecins de plus de 50 ans, dont le carnet de rendez-vous est plein et dont les besoins financiers diminuent un peu (maison payée, enfants autonomes…) ont pu survivre, ces cotations rendent impossible le choix de cette pratique pour un jeune médecin. Accepter ces cotations, c'est condamner la profession à disparaître. C'est pourquoi nous ne pouvons accepter de voir nos honoraires augmenter de quelques euros pour revenir aux tarifs de 1993. Ce qui nous est proposé n'est pas la CCAM. La CCAM : c'est 260 euros par grossesse (60, 100 et 100) et non pas 170. Alors il nous faut être cohérents. Nous vous demandons d'exprimer votre refus de cette mascarade de CCAM. Vous devez continuer de coter vos actes en NGAP ( KE 16, KE 30 et KE20) et continuer de demander aux patientes une contribution qui amène le montant de vos honoraires aux environs des valeurs cibles de la CCAM. Les secteurs II ne doivent en aucun cas demander des tarifs inférieurs aux valeurs cibles majorées du montant de leurs charges sociales. Vous devez également relire la liste (publiée sur le site) des médecins ayant signé leur engagement solidaire de sortie du système si l'un d'entre nous était attaqué. Si vous ne trouvez pas sur cette liste certains confrères de votre région, appelez les, motivez les. Cette liste doit enfler très vite. Voilà, l'avenir de la médecine fœtale, et tous les problèmes de santé publique qui vont avec, sont entre vos mains. C'est vous qui décidez. Soit vous vous contentez des queues de cerises qui vous sont généreusement offertes et la profession est condamnée. Soit vous avez envie de vous en sortir et il vous faut envoyer un signal clair aux caisses en restant en NGAP avec dépassements. Si vous décidez de sauver la profession, tout sera fini dans deux mois. Si non, il vous faudra attendre qu'il y ait des sous dans les caisses de sécu pour obtenir la prochaine tranche de revalorisation. D'ici là nous serons à la retraite depuis longtemps et nous serons les seuls responsables de la disparition de la médecine fœtale en France.Docteur Philippe.KOLF |
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